
« Je reçois chaque mois un rapport de quarante pages que je ne lis pas. »
L'assistant en sort les trois choses à retenir cette fois-ci — et dit d'où ça vient, page et paragraphe.
Ce que vous obtenez en trois minutes à titre personnel, votre entreprise met trois jours à vous le fournir — parce que l'outil ne connaît ni vos dossiers, ni vos clients, ni vos décisions. Nous installons chez vous un assistant IA qui connaît toute votre entreprise.
Vous vous reconnaissez ?

L'assistant en sort les trois choses à retenir cette fois-ci — et dit d'où ça vient, page et paragraphe.

L'assistant rassemble les échanges, la dernière proposition, ce qui bloque — en trois minutes, pas en deux jours.

Ce qu'il savait sans l'avoir écrit est retrouvé par celui qui prend la suite. Le poste change de mains, pas la mémoire.
Dans les trois cas, le problème n'est pas l'outil. C'est que votre entreprise ne sait pas ce qu'elle sait.
Ce que nous installons
Dans chaque entreprise il y a — ou il y a eu — quelqu'un qui savait. Où est le dossier, ce qu'on a promis à ce client, pourquoi on a tranché comme ça il y a trois ans. Ce savoir n'est écrit nulle part, et il n'est pas dans le logiciel de gestion. Il part avec la personne, et il se rachète à chaque arrivée. C'est aussi ce qui rend la plupart des projets IA décevants : un assistant qui ne connaît pas l'entreprise répond à côté, poliment.
Un assistant IA, chez nous, c'est donc d'abord cela : un assistant personnel qui comprend ce qu'on lui demande en français, qui connaît les dossiers et les décisions de votre entreprise selon les droits qu'on lui donne, et qui retrouve, prépare, relance — sans jamais décider à la place de quelqu'un.
Concrètement
Ce n'est pas une référence client, c'est un scénario — et c'est à vous de vous y reconnaître.
Vous dirigez une entreprise de quarante personnes. Chaque chiffre demandé aux équipes passe par un export : deux jours d'attente, une personne engorgée. Et la comptable qui part en retraite l'an prochain est la seule à savoir comment on facture les cas particuliers.
On choisit une seule chose, celle qui vous coûte le plus — ici, les chiffres qu'on attend. On note noir sur blanc ce que ça prend aujourd'hui : combien de demandes par mois, combien de jours, traitées par qui.
Vos commerciaux, votre comptable et vous posez vos questions en français ; l'assistant répond tout de suite — le chiffre, le tableau, et d'où il vient. Il ne peut rien modifier, et ce qui identifie vos clients est retiré avant d'atteindre l'IA.
Une page : ce que l'assistant a produit, ce qu'il a coûté, et la décision — on élargit, on restreint, ou on arrête. Puis la question suivante : qu'est-ce qu'on ne fait toujours pas, faute de temps ?
Pour situer : sur vingt projets IA achevés dans des PME et ETI françaises, 70 % ont coûté entre 15 et 100 k€ et 80 % ont été déployés en moins de six mois (Siparex / Bpifrance, Les audacieux de l'IA, 2025). Des entreprises plus petites que la vôtre l'ont fait : France Num en documente six, de la boulangerie au laboratoire d'analyses.
Dans vos équipes
On commence par une seule de ces lignes — celle qui vous coûte le plus aujourd'hui — et on la mesure.
Par où commencer
Trente minutes, gratuites, sans suite obligée : vous repartez avec un avis écrit — par où commencer, ce que ça coûterait, ou « n'y allez pas ». Ensuite, deux façons d'entrer.
Première marche · Décider
Une journée avec les personnes clés de votre entreprise pour répondre aux questions que vous vous posez vraiment sur l'IA, et repartir avec trois décisions écrites : ce qu'on fait, qui en répond, ce qu'on ne fait pas. Pas une formation.
Découvrir l'offreDeuxième marche · Prouver
En six à huit semaines, mettre en service une chose que vous ne faites pas aujourd'hui — interroger vos chiffres, relire tous les contrats, qualifier tout le flux entrant — et pouvoir dire ce qu'elle a rapporté.
Découvrir l'offreEt ensuite : soulager vos équipes des enchaînements manuels entre vos outils, puis généraliser — un assistant par collaborateur, qui connaît ses dossiers. Vous avez déjà un projet IA en cours ? L'audit d'architecture l'évalue avant de dépenser au mauvais endroit.
Vos données
Ouvrir la mémoire de son entreprise à une IA, c'est la question qui arrête tout le reste — et elle se pose en premier, pas à la signature. Selon votre niveau d'exigence, trois façons de faire : des données rendues anonymes avant d'être transmises, une IA exploitée en France, ou une machine réservée à votre seule entreprise. Dans les trois cas, vos données restent hébergées en France, et ce que vos équipes voient ne change pas.
Le manifeste
Il n'y a pas d'urgence à acheter. Il y a une urgence à apprendre.
Qui vous répond
« et Compagnie », ce sont des entrepreneurs du numérique qui se croisent depuis vingt ans. Chacun a créé son entreprise et l'exerce encore — commerce interentreprises, marketing, immobilier d'entreprise, industrie graphique, édition logicielle, services logiciels. Personne ici ne découvre le terrain en arrivant chez vous ; pour chaque mission, nous réunissons ceux dont le métier correspond au problème.
L'indépendance
Et si un jour on ne travaille plus ensemble ? La réponse tient au contrat, pas à la bonne volonté.
Et maintenant

« C'est moi qui vous rappelle. Trente minutes pour comprendre votre situation — pas de présentation. Vous repartez avec un avis écrit, avec ou sans nous. »
Olivier Martineau · REVERALL et Compagnie · réponse sous 48 h ouvrées