Automatisation des processus
Reprendre les enchaînements manuels entre vos outils — ceux dont le début, le milieu et la fin sont connus — par un assistant qui lit, prépare et exécute, avec votre confirmation avant tout geste qui engage, le journal de tout ce qu'il a fait, et un contrat de mission — sa fiche de poste.
Où ça s'applique
Les fonctions où l'assistant prend son poste
- Relation client et support
- Préparer les réponses, compléter les demandes avec le contexte, transmettre les cas complexes avec tout le dossier déjà rassemblé.
- Opérations
- Suivre des dossiers entre logiciels, détecter les blocages, préparer les actions correctives.
- Ressources humaines
- Préparer les arrivées, compiler les éléments d'un dossier, répondre aux questions récurrentes.
- Finance et administratif
- Rapprocher des écritures, préparer des relances, assembler les pièces d'un reporting.
- Commercial
- Qualifier et compléter les prospects, tenir le fichier client à jour, préparer les rendez-vous avec l'historique résumé.
Le problème
Le processus d'abord, l'assistant ensuite
Une part importante du travail de vos équipes consiste à faire circuler de l'information entre outils : lire un ticket ici, vérifier un dossier là, préparer une réponse, saisir la même donnée à trois endroits. Ce travail est nécessaire, répétitif — et il n'est le métier de personne.
Le piège est d'outiller le processus tel qu'il est. Un assistant posé sur un enchaînement absurde produit le même résultat absurde, plus vite. Nous commençons donc toujours par cartographier le processus et par en retirer les étapes qui n'existaient que pour compenser l'absence d'outil.
Ensuite seulement vient l'assistant. Il lit dans vos outils, prépare l'action, la présente à l'humain, et l'exécute une fois confirmée. Le jugement reste chez vos équipes ; les allers-retours, chez l'assistant.
Un assistant de démonstration, on en fait un en une après-midi. Un assistant qui sert de vrais utilisateurs, qui respecte les données sensibles, qui encaisse une coupure de son fournisseur d'IA sans tomber, qui se laisse mesurer et améliorer : c'est un autre métier. C'est le nôtre.
Cette marche vient de préférence après un projet pilote : une entreprise qui sait déjà ce qu'un assistant produit, ce qu'il coûte et comment on le surveille achète une automatisation en connaissance de cause. Si c'est votre urgence — un processus qui déborde, une équipe qui n'en peut plus —, on commence là, avec la mesure de référence avant de construire.
Ce qu'on livre
Un assistant cadré, connecté, auditable
- Un assistant branché sur vos logiciels, internes ou en ligne, avec des connexions construites pour votre contexte.
- Des confirmations avant toute action qui engage : l'assistant propose, l'humain valide.
- Le journal de tout ce qu'il a fait : chaque lecture, chaque proposition, chaque action exécutée est tracée.
- Un contrat de mission : mission, tâches autorisées et interdites, accès, niveau d'autonomie, manager responsable, critères d'évaluation.
- Une conversation, ou un panneau intégré à vos logiciels existants.
- Une formation courte des utilisateurs — parce que l'IA se pratique, elle ne s'apprend pas.
L'assistant démarre sous supervision, sur un périmètre limité. Son autonomie ne s'élargit que lorsque les évaluations le justifient. C'est le cœur de notre méthode.
Ce qu'on mesure
Ici, la mesure de référence n'est pas nulle
Contrairement au projet pilote, l'automatisation reprend un travail qui existe déjà. La mesure de référence est donc indispensable — et nous ne démarrons pas sans elle.
- Avant construction — le processus cartographié, avec son volume mensuel, son délai de bout en bout, son taux de reprise et le temps réellement passé par les personnes concernées. Relevé, pas estimé.
- Deux ou trois indicateurs, inscrits au contrat de mission et calculés par requête : le volume traité sans intervention, le délai de bout en bout, le taux de refus humain en confirmation — celui qui dit si l'assistant propose ce qu'on attend de lui.
- Deux revues, à J+30 et J+90, avec les trois coûts dans le calcul : l'usage, la supervision humaine, la maintenance. Un gain de temps qui se paie en temps de surveillance n'est pas un gain, et il vaut mieux le dire nous-mêmes.
Ce que vous ferez des heures libérées est une question de cadrage, pas de bilan. Une automatisation qui rend deux heures par semaine à un comptable ne vaut que ce que le comptable en fait — investiguer une sous-performance, fiabiliser une clôture, traiter plus de dossiers. Si la réponse est « on verra », le gain n'existera pas.
Les preuves
Éprouvé sur notre plateforme de référence
En service, pas en présentation
Un assistant exploité depuis un an sur une plateforme en ligne, à vrais utilisateurs, branché sur sept outils métier — et qui tient parce qu'on l'a construit pour tenir, pas pour être montré.
Garde-fous en profondeur
Ce qui identifie vos clients est retiré avant d'atteindre l'IA, chaque demande est contrôlée avant d'être exécutée, et ce qui sort du cadre est refusé, pas tenté. Où vont vos données.
Une panne qui n'en a pas été une
Le jour où notre fournisseur d'IA est tombé pendant trois quarts d'heure, nos utilisateurs n'ont rien vu : le relais avait pris le service.
Une qualité qu'on surveille
Un assistant ne tombe pas en panne, il se dégrade en silence : il répond toujours, mais moins bien. Nous mesurons chaque conversation pour nous en apercevoir avant vous.
Le cœur de cette offre n'est pas l'outil. C'est tout ce qu'on met autour pour qu'il tienne.
Conditions
Durée et budget
Un seul forfait mensuel, quel que soit le nombre de processus automatisés : il est réévalué à la hausse selon le périmètre, pas empilé marche par marche. Alerte à 80 % du volume inclus, plafond contractuel au-delà. Le détail de la facturation.
Vous n'avez pas encore d'assistant en service ? Le projet pilote est la marche d'avant. Vous ne savez pas encore quel processus reprendre ? Le séminaire IA sert précisément à le choisir, avec les personnes clés de votre entreprise. Au-delà de trois assistants en service, la suite est un assistant IA par collaborateur.